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Ce que vous ne devez pas traduire

Lorsque vous avez un texte à traduire quel qu’il soit, il est nécessaire de prêter attention aux éléments à laisser en langue originale. Le cas des noms propres, des noms de villes ou de sociétés est à vérifier consciencieusement, a fortiori si l’on utilise la traduction automatique.

Cette dernière peut avoir tendance à vouloir tout traduire et seul un humain reste capable de faire certaines distinctions en matière de traduction. Voici quelques règles à respecter pour savoir ce qui doit être traduit ou non. Au besoin, faire appel à une agence de traduction peut vous faciliter la vie.

Les cas des noms de personnes physiques

Les cas des noms de personnes physiques

Les noms de personnes ne se traduisent pas dans la plupart des cas. On se contente de les retranscrire dans les bons alphabets.

Des exceptions existent pour les personnages historiques qui disposent d’une traduction officielle. Par exemple, Christophe Colomb, de son vrai nom Cristoforo Colombo. En cas de doute, on peut tout simplement consulter la partie des noms propres d’un dictionnaire.

En littérature aussi, il peut arriver que certains noms se trouvent traduits, comme dans le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Dans ce cas précis, il s’agit d’un travail d’une grande complexité ayant fait l’objet de plusieurs versions. L’auteur, lui-même philologue, a apporté ses recommandations et a rédigé un guide à l’intention des traducteurs.

La traduction des systèmes d’unités de mesure

La traduction des systèmes d’unités de mesure

Les unités de mesure sont rarement traduites, mais plutôt transposées. Il est plus facile à un Français de comprendre qu’on mesure 1 mètre 55 plutôt que cinq pieds un pouce (c’est-à-dire 61 pouces).

Prenez garde à ne pas faire d’erreur de calcul dans vos transpositions. Suivant la technicité de certains textes que vous pouvez avoir à traduire, vous pouvez vite vous retrouver dans des situations complexes demandant des adaptations chronophages.

Adressez-vous à une agence de traduction reconnue comme AbroadLink Traductions si vous avez besoin de garanties d’exactitude pour des textes techniques.

Les noms des sociétés et des marques

Les noms des sociétés et des marques

Un site de ressources pour l’apprentissage du français, TopFLE, s’est amusé à traduire des noms de grandes entreprises en français depuis une autre langue. C’est la meilleure démonstration que vouloir traduire absolument un nom de marque ou de société est un non-sens.

Volkswagen devient ainsi « La voiture du peuple », Shell devient « Coquille », etc. On pourrait imaginer mieux dans le cadre de campagnes marketing !

Lorsqu’on traduit vers le chinois ou l’arabe, les noms de marques ou de sociétés sont aussi le plus souvent transcrits et non traduits.

La règle de traduction de noms pour les sociétés et marques est donc simple : on ne doit traduire que lorsque les noms ont une signification péjorative, voire ridicule dans le marché visé.

Traduction des noms de villes

Traduction des noms de villes

Les noms de villes ne se traduisent pas sauf lorsqu’il existe une traduction officielle pour les villes importantes ou historiques.

Si la traduction des noms de villes connues ne pose pas de difficulté particulière, il n’en n’est pas de même dans certains pays qui comptent plus d’une zone linguistique.

En Suisse et en Belgique par exemple, de nombreuses villes sont nommées de manière complètement différente suivant les langues.

Il existe aussi un phénomène de mode dans la traduction de certaines villes consistant à reprendre le nom original. Par exemple, il est désormais correct de dire « Mumbai » au lieu de « Bombay » ou « Beijing » au lieu de « Pékin ».

Pour conclure, nous répondrons à la question « Doit-on tout traduire ? » par un non ferme et définitif. En reprenant vos textes issus de traductions automatiques, ayez toujours bien à l’esprit la vérification des noms et des unités.

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