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Comment se préparer pour mettre en place une stratégie de RSE ?

Publié le 29/09/2023

Quand on souhaite se démarquer, épouser les valeurs de notre époque et enclencher une conversion durable, on est prêts pour se lancer dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises. Cela étant, une politique de RSE ne s’improvise pas et nécessite une collaboration et une formation de votre écosystème professionnel.

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Inhaltsverzeichnis

  1. Entamer le dialogue
  2. Réaliser un audit
  3. Nommer un responsable
  4. Se former

Entamer le dialogue

Un des piliers de la RSE, c’est le respect de l’humain. Quand on souhaite se lancer dans une telle démarche, c’est donc important d’inviter toutes les parties prenantes de l’entreprise : salariés, collaborateurs externes, fournisseurs, clients, partenaires, etc. à réfléchir aux améliorations et aux actions qui pourraient être mises en place.

Chacun doit pouvoir s’exprimer, se sentir écouté et impliqué ce qui constitue la base pour le bien-être au travail. En reconnaissant l’importance et les idées de chaque personne, cela permet à tout le monde de se sentir légitime, à sa place au sein de l’entreprise ou dans son interaction avec elle. 

Une politique de RSE s’appuie donc, dans un premier temps, sur un brainstorming, un échange d’idées émanant de différents points de vue. C’est à partir du recueil et de la prise en compte des différents souhaits qu’un débat peut s’ouvrir pour discuter et évaluer les nouvelles propositions. 

Là aussi, même s’il convient de trancher, ensuite, pour privilégier certaines orientations, les décisions doivent être prises collégialement et non arbitrairement par un dirigeant.

Réaliser un audit

La RSE comporte trois volets principaux : environnemental, social et économique. Il convient de faire un diagnostic des pratiques en place, au sein de l’entreprise, afin d’appréhender la marge d’amélioration possible sur chacun des aspects. En cartographiant les impacts négatifs de l’entreprise, on en prend conscience et on peut chercher à y remédier.

Cela permet aussi de hiérarchiser les actions et de démarrer rapidement avec des changements faciles à mettre en place.

D’un point de vue environnemental, il s’agit de comprendre comment l’entreprise pourrait réduire son impact sur la nature en examinant tous les maillons de la chaîne. Quelle que soit la nature des activités de l’entreprise, le changement peut s’amorcer par des actions simples comme le tri des déchets, le co-voiturage des collaborateurs, l’utilisation raisonnée des ressources, etc. On peut, ensuite, aller plus loin et opter pour des énergies vertes, bannir les matières chimiques, favoriser l’éco-conception, établir un sourcing de qualité…

Sur le volet social, l’idée, c’est de garantir le bien-être de toutes les parties prenantes, leur traitement équitable et le respect des droits de l’homme. Cela concerne les salariés, bien sûr, mais aussi tous les autres partenaires et également les clients.

Concrètement, il s’agit déjà de veiller à l’ergonomie et l’éclairage des postes de travail, à faire respecter les horaires et les jours de congé, vérifier la sécurité des lieux de travail, etc. Si l’on souhaite s’attarder davantage sur cet aspect, il est possible d’encourager la diversité au sein de l’entreprise et de proscrire les discriminations, créer sa fondation ou contribuer à une association de défense d’une cause humanitaire, opter pour un management bienveillant, garantir la transparence de la gouvernance, etc.

Le volet économique, lui, recouvre la pérennité de la création de richesses et l’amélioration des conditions matérielles. Ici, il s’agit de favoriser le développement du tissu économique local, d’opter pour une tarification équitable de part et d’autre afin que cela soit décent pour chacun, d’encourager l’économie circulaire, ou encore de lutter contre l’obsolescence programmée.

Nommer un responsable

Même si tout le monde doit être impliqué dans la démarche RSE, il est important de désigner une personne ou un groupe de travail qui prend le lead sur ce sujet. Cela permet de mener les projets sur le long terme, d’inscrire la RSE au cœur de la stratégie de l’entreprise et que l’enthousiasme des débuts ne retombe pas !

La personne ou l’équipe dédiée doit être un référent, une sorte de chef de projet sur tout ce qui touche à la RSE. C’est cette personne qui doit coordonner les actions, planifier leur mise en place et s’occuper des démarches. Il s’agit aussi de s’informer régulièrement sur les évolutions des contraintes (loi, normes iso…) pour piloter efficacement la politique RSE. Sensibiliser, expliquer et communiquer sur les différentes actions entreprises fait aussi partie de la mission.

Enfin, quand on gère la partie RSE, on s’applique à mesurer régulièrement les progrès de l’entreprise afin de voir le chemin parcouru, les aspects à renforcer, les nouveaux caps à prendre.

Se former

Evidemment établir et mener à bien une véritable stratégie de RSE sur du long terme ne s’improvise pas et quand on souhaite faire les choses correctement, la bonne idée, c’est de passer par des formations. Une formation solide en RSE, dispensée par un professionnel expérimenté, permet d’en comprendre les enjeux, d’acquérir des clés pour établir un plan d’action et de dépasser les généralités. Il s’agit aussi d’acquérir des compétences, de penser la communication et d’identifier des indicateurs fiables et objectifs pour mesurer l’avancement. 

Que l’on soit une TPE ou une grande entreprise, il suffit parfois de quelques heures à quelques jours seulement de formation pour monter en compétence sur ces sujets et construire une véritable politique RSE cohérente et sincère qui rassemble les différentes parties prenantes. Les avantages d’une telle orientation sont nombreux comme, par exemple, l’amélioration de l’image de marque et de la motivation des collaborateurs ou encore l’attractivité renforcée pour de nouveaux talents/partenaires. Cela peut aider tous types d'entreprises, comme une entreprise de traduction telle qu'AbroadLink.

Portrait de Virginia Pacheco
Virginia Pacheco

Rédactrice de blogs et responsable de communauté intéressée par le multiculturalisme et la diversité linguistique. Depuis sa Vénézuela natale, elle a beaucoup voyagé et vécu en France, en Allemagne, au Cameroun et en Espagne, transmettant ses expériences interculturelles à sa passion pour l'écriture.

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